Marseille 3e

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Günther commence par manger à sa faim et reluque tous les « ateliers » qui sont animés par une constellation très large de pratique. Il finit par se décider à aller tenter l’expérience de l’école en tant qu’élève car il s’est mis en tête de conclure avec l’une des maîtresses… Bien mal lui en a pris et ce, malgré les avertissements rigolards de Thomas qui s’affaire à s’occuper de son tableau (le Manet) en corrigeant la posture de son esclave depuis maintenant plus de vingt minutes.

De son côté, Günther se présente dans la troisième tour, accueilli par une femme très souriante avec deux autres maîtresses et trois maîtres aux regards déjà plus déviants. Thomas jette un œil à l’attraction avec diverses convives. Günther s’agenouille alors, enfile les menottes de rigueur et glisse à sa maîtresse qu’il aimerait la voir le lendemain pour prendre un petit verre dans une boîte branchée du Vieux-Port.

boite branchée à Marseille

Claquant dans l’air, cette interjection de notre berlinois n’est pas des plus réussies… Les convives tournant tranquillement leurs visages pour laisser leurs proies aux maîtres et maîtresses, notre ami se prend d’entrée de jeu un vilain coup de pied dans les parties par la destinataire du message. Il s’effondre dans un éclat de rire collectif des jeunes autres soumises et soumis parés eux aussi dans le plus simple appareil. Thomas, restant se délecter du moment, est lui aussi bidonné de rire. Günther décide alors de se tenir bien sagement durant le reste de la demi-heure (session de trente minutes oblige) en subissant les refus de sa cible par des punitions toutes aussi burlesques les unes que les autres. Menotté, il subit des chatouilles, des humiliations verbales ainsi que des baffes de faible intensité mais décadentes. Il s’adonne également à l’imitation de la poule et du gorille dans cinq minutes qui lui sont des plus interminables. Libéré, il se dépêche alors de se rhabiller pour aller faire un bilan un petit peu plus loin, lorsque sa maîtresse préférée revient à lui pour lui balancer « Si tu étais sérieux tout à l’heure pour le verre demain, c’est avec grand plaisir ! Je dois avouer que tu me plais beaucoup ! » Günther n’en revient pas d’entendre ça après cette danse de trente minutes. Après un balbutiement consécutif à la crainte d’un nouveau piège, la proposition est donc acceptée. Thomas n’en peut plus de rigoler…

La soirée suit son cours et Thomas saute partout dans le château, à la découverte des allumés qui le compose, alors que Günther est bien plus réservé désormais même s’il reste relativement joyeux. Chat échaudé craint l’eau froide…

Nous ne détaillerons pas le restant de la soirée même si elle fut l’une des plus belles de ce genre pour nos deux compagnons. Nous rappellerons tout de même que Thomas est allé se frotter à la cave, poussé par Günther. Ce dernier finira quant à lui par aller boire un verre le lendemain, sans pour autant pouvoir conclure du fait d’un éloignement géographique bien trop important entre lui-même et sa maîtresse.

Finalement, suite à une distribution de quelques cartons par l’organisation, nos amis rentreront en Allemagne avec de nouvelles invitations en poche pour une nouvelle soirée libertine… Le prochain lieu ? La conciergerie à Paris…

Auteur : le Concombre démasqué

Marseille 2ème

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Au final et pour le plus grand bonheur de tout le monde, l’excursion se termine en triolisme interminable. Tout d’abord dans la voiture, où la barmaid distribue des fellations de pornstar, puis un peu partout après un quart d’heure de contemplation de ces paysages si rocambolesques !

Les calanques proposent des criques paradisiaques et c’est dans l’une d’elles que nos deux berlinois vont réellement « conclure l’affaire », avec une fin des plus heureuses en raison d’une double pénétration anale en milieu aquatique, rien que ça…

Dernière journée dans la cité phocéenne pour préparer la soirée de départ au château d’If. C’est déjà un séjour inoubliable et en plus ils leur restent le meilleur. Ils ont dégoté ces places dans une boîte échangiste de luxe en Allemagne où ils font un malheur chez les jeunes rentières du fait de leurs dispositions morphologiques ahurissantes.

Après un petit tournoi de pétanque à La Ciotat où ils ont moins bien tiré qu’a leur habitude, ils rentrent à leur hôtel pour se préparer. Thomas choisit la sobriété avec un costume trois pièces accompagné d’un noeud papillon pendant que Gunther opte pour un pantalon en soie retenu par des bretelles pincées d’argent.

La soirée commence à dix-neuf heures et les premières navettes traversent la baie les unes après les autres avec à son bord des créatures chaque fois de plus en plus belles. Ce manège rappelle les successions de passage aveugle des fourmis lorsqu’elles ont trouvé un bout de viande. Le balai est là aussi mécanique mais à une échelle bien moins grande numériquement parlant.

fourmis à la queue leu leu

Arrivées sur l’île, les personnes remontent la première plate-forme pour accéder au château et à ses trois tours. Les organisateurs ne veulent pas faire d’animation extérieure afin de ne pas provoquer de scandales. Ainsi, sur les trois hectares de l’île, seulement un cinquième est exploité. Le reste sera le théâtre de l’intimité de certains invités préférant s’isoler.

À l’intérieur, Günther et Thomas tombent des nues. Ils savent que ces soirées sont très sérieuses mais là, cela dépasse leurs espérances. La cour principale se transforme en vente aux esclaves sexuels avec de la monnaie de singe. Nos compagnons achètent un homme et une femme dans une hilarité expressive. L’homme passe ensuite la soirée à faire la vaisselle tandis que la femme reste exposée au mur en mimant une posture du « Déjeuner sur l’herbe » de Manet.

Vu les hurluberlus que nos amis rencontrent, ils sont vite mis à l’aise. L’ambiance est très bon enfant et les gens gloussent dans ce décor à thème. L’une des tours prend la fonction de latrines où les urophiles et scatophiles s’éclatent le gosier. Une autre devient une école improvisée pour soumis et soumises où les protagonistes font des sessions d’une demi-heure. Enfin, la troisième et dernière tour est entourée par des croix de Saint-Pierre où maîtres et maîtresses accueillent les volontaires. La cour centrale permet quant à elle d’accéder à ces trois lieux de débauche dans une ambiance chic et libertine où il est dégusté du foie gras en inculquant l’art de la levrette, en théorie et en pratique.

Auteur : le Concombre démasqué

Ballades Chinoises à Paris

Loin des Champs-Élysées, dans les antres du grand Paris, les libertines asiatiques font la joie des jeunes banlieusards démunis grâce à leurs pratiques érotiques.

Belleville, le quartier des marcheuses

Dans le 20ème arrondissement, les Chinoises les plus belles de la capitale assomment la concurrence dans le domaine de la fellation. Pour cause, un savoir-faire ancestral qui se manifeste dans ces petites mains qui ont fui le régime communiste pour le faste de la démocratie occidentale.

Adossées contre les vitrines de magasins fermés, elles pavanent comme des déesses abandonnées sur les trottoirs du quartier, éclairées par les luminescences des alentours qui nous font découvrir leurs formes. Avec leurs airs timides, à l’ombre des graffitis ratés, elles regardent les passants, ces fantômes d’occident dont elles sont si friandes.

Des libertines assumées

La plupart d’entre elles sont des libertines qui cherchent à s’envoyer en l’air. Boudinées dans leurs faux leggings en latex, elles attirent la curiosité des jeunes retraités en mal de sensations. Souvent regroupées entre libertines en manque de sexe, elles sont très abordables et toujours prêtes à accompagner un jeune homme dans ses pérégrinations nocturnes.

Rencontre avec Yuki, 39 ans

Lorsque nous discutons avec l’une d’entre elles, yuki, nous constatons sa grande sociabilité et son terrible savoir-faire. Yuki porte une écharpe rouge, elle est bien maquillée et aime les grands garçons. Vendeuse dans un bazar en journée, elle vient marcher à Belleville le soir venu dans l’espoir de rencontrer son nouveau prince charmant. Elle se dit nymphomane mais romantique, ce qui n’est pas incompatible. Même si cela n’est pas accepté dans l’imaginaire collectif, il est possible d’être un gourmet et gourmand à la fois.

Habituée des sites de rencontres sur internet, elle préfère désormais la drague de rue en compagnie de ses compatriotes. Le web ne permet pas cette proximité quasiment animale de la relation de séduction : les regards, l’odeur, la sensation, tous ces éléments à l’origine du succès d’une rencontre.

Les salons de massage chinois

Massage traditionnel, massage tuina, etc.. les disciplines ne manquent pas pour se relaxer dans les salons chinois. Le nombre de ces établissements ne cesse d’augmenter ces dernières années sous l’effet de son succès. Difficile de faire un choix entre ces établissements à visée relaxante alors que les libertines de Belleville s’offrent aux premiers venus qui en ont vraiment envie.

Une tradition faites pour durer

Dans le monde, un être humain sur douze est une femme chinoise, cela signifie qu’elles sont autant que l’ensemble de la population Sud-Américaine. Si tout ce beau petit monde se dirige vers Paris pour se mettre à pratiquer la fellation ambulante, cela réglerait pas mal de problèmes.