Une escort girl de Paris lui a ouvert l’appétit..

James vient d’arriver à Paris Charles de Gaulle. Il était encore à New-York le matin même de cette belle journée de dimanche du mois de janvier de cette nouvelle année 2015.

Comme à son habitude, il prit un taxi pour se rendre au centre de Paris. Tranquillement et confortablement installé sur la banquette arrière du taxi de fabrication allemande, une Mercedes 280, il tapota sur son Smartphone
le mot escort paris. La page web du site de rencontre lui proposa de nombreuses annonces avec de possibles escort girls. James avait eu vent de lieux de rencontre sans prise de tête dans la capitale française, d’où l’idée de surfer sur le web en quête d’annonces libertines. L’idée lui était venue de découvrir pour une fois Paris en dehors de son travail, aussi selon lui, qui mieux qu’une escort girl pourrait lui enseigner les bonnes adresses que tout visiteur se doit de connaître une fois à Paris.
Il faut dire que les Anglo-saxons sont coutumiers de ce genre de service qu’offrent les accompagnatrices de charme. De plus, ce dimanche là, le hasard avait bien fait les choses, l’escort girl était anglaise. Que pouvait demander de plus un Américain à Paris un dimanche d’août 2015 en fin de journée?
Rien, si ce n’est une belle ballade romantique accompagné d’un guide parfaitement séduisant pour une excursion épicurienne un dimanche au centre de Paris.

Katia, parfaitement bi-lingue et au fait des ballades gastronomiques dans la capitale, prit notre James de touriste américain par la main dans le seul but avoué de lui faire passer une fin de journée des plus excitantes possible. Pour le mettre en appétit, et ce avant de déguster une bonne table parisienne, c’est à bon train que les deux protagonistes jetèrent un œil curieux à la Tour Eiffel, la Cathédrale Notre-Dame de Paris, l’Arc de triomphe de l’Étoile, la Basilique du Sacré-Cœur de Montmartre, le Musée du Louvre, le Centre national d’art et de culture Georges-Pompidou…

STOP! James dut se rendre à l’évidence, comme Rome, Paris ne s’était pas faite en une nuit. L’estomac dans les talons, à défaut de cuisine française, il susurra aux oreilles de Katia que son nez et son palais avaient faim de cuisine asiatique.
C'est une escort girl de Paris qui lui a ouvert l'appétit - OkudaQu’à cela ne tienne, rien est impossible dans le Paris gastronomique d’aujourd’hui et de toujours.  Katia, l’escort girl rencontrée au hasard d’une page web un dimanche d’août 2015, chuchota à l’oreille du chauffeur de taxi:
rue du Boccador dans le 8e arrondissement, nous allons manger sushi chez Okuda!

Témoignage à suivre…

Paris en taxi est-il une panacée ?

Paris en taxi, une affaire d’écologie…

Été 2015, le monde du taxi est bouleversé face à la concurrence régnant sur le secteur parisien, les professionnels s’en prenant violemment aux taxis Uber, entreprise développant des applications mobiles de mise en contact entre passagers

et conducteurs. Ce qui débouchera d’ailleurs, pour information, sur l’application
de la loi Thévenoud.
Nous nous rappelons du conducteur Uber qui justifiait son racket en prétextant un professionnalisme flou (entre autres: bouteille d’eau offerte, conversations assumées avec les passagers…). Cela démontre le business considérable du taxi dans la capitale française. En effet, Paris en taxi, ville cosmopolite, ne peut se passer de ce moyen de transport devenu traditionnel au même titre que les célèbres taxis jaunes de New York ou encore les distingués taxis londoniens. Bien entendu, comment ne pas être bercé par le titi parisien au béret qui vient de s’enfiler un litre de betterave et qui vous guide dans les dédales de rues parisiennes à la découverte de la ville la plus romantique au monde?
Mais Paris en taxi, comme beaucoup d’autres lieux magiques, est une ville moderne avec son lot de personnes peu scrupuleuses prêtes à réaliser un maximum de bénéfices financiers sur le dos de centaines de millions de touristes de passage chaque année. L’arrivée du tuk­tuk, notamment aux abords des monuments centraux comme la tour Eiffel ou la place de la Concorde, est une véritable manne financière pilotée par les communautés roumaines ou bulgares.
Ceci étant, la difficulté de prendre sa voiture dans Paris intra­muros (circulation incommodante dûe à la densité du réseau routier, parking payant généralement très onéreux) en raison de la concurrence du réseau de bus (gros véhicules avec ticket à prix cassé et transportant les personnes par quarantaine pour tuer les affaires et conserver du mieux qu’il soit la qualité environnementale de notre si chère planète), du métro et du fameux autolib’ (ne prenons même pas le temps d’évoquer ces sujets sensibles), est bien réelle.
La présence des taxis dans Paris permet quant à elle de joindre l’utile à l’agréable. Ainsi, vous pouvez aisément visiter Paris en taxi et ce, en une journée de huit heures pour une somme avoisinant les quatre cents euros.
Cette virée « Paris en taxi » vous offrira surtout une proximité avec la ville, ce qui serait clairement beaucoup plus contraignant dans le cas où vous emprunteriez un transport en commun. N’oublions pas non plus que la ville de Paris rend la partie plus facile aux bobos aux dépens d’une circulation fastidieuse. De petits couloirs bien à eux leur permettent de circuler sans avoir à dépenser la moindre goutte d’essence et donc sans avoir à polluer. En bref, de la triche bien-pensante qui envahit les arrondissements du centre et de l’est parisien, là encore sous couvert d’un soi­-disant combat écologique.

Les taxis parisiens sont et seront toujours présents pour vous faire découvrir l’atmosphère francilienne en son cœur. Ce business a évidemment un coût d’investissement pour ceux qui prétendent vouloir en profiter.
À cet effet, une licence de taxi dans la ville lumière vous coûtera entre 100000
et 300000 euros selon les secteurs et les avantages qu’ils proposent.
Paris en taxi est-il une panacéeParis en taxi est­-il une panacée? Tout comme de l’eau de roche, la réponse est plus que clair, oui. En ultime exemple, il va de soi qu’il est agréable voire romantique d’arriver avec votre dulcinée devant les jardins du Trocadéro en présence d’un chauffeur de taxi qui vous ouvre la porte. À l’inverse, pensons que dans le même espace ­temps Simone et Maurice passent devant vous en faisant le tour des attrape­touristes de la ville dans un car climatisé et que YingJie et ChangPu se font plumer huit mois de salaire dans un tuk­tuk aux senteurs germe de flatulence !

Attention donc où vous posez votre popotin, car si lui ne s’en souviendra pas,
ce ne sera point votre cas après votre ballade de Paris en taxi.

Paris gastronomie un savoir faire de luxe.

Paris gastronomie française se vit à Paris et est d’une richesse faramineuse.

Inutile de vous demander pourquoi le monde s’arrache les chefs venus de l’hexagone et considère la « Paris gastronomie » de « luxe » sous l’étendard Bleu Blanc Rouge. Cette délicatesse dans la présentation et dans la conception des plats, étrangère aux peuples anglo-saxons bien plus pragmatiques, fait des émules légitimes aux quatre coins de la planète.

« L’Arpège » d’Alain Passard, le « Pré Catelan » de Frédéric Anton ou encore « l’Atelier Etoile » de Joël Robuchon symbolisent parfaitement ce savoir-faire et cette « exception » française. Vous profiterez aussi de l’artisanat très développé dans le domaine du palais. Ainsi, les meilleurs chocolats et macarons vous seront proposés à des prix parfois exorbitants mais vous pourrez humer, toucher puis manger l’extase en personne. Aussi, Paris gastronomie est une ville internationale et mondialisée et se veut être le carrefour de nombreuses populations qui se réunissent, pour synthétiser dans un éternel recommencement, une nouvelle identité vectrice d’un impact sans précédent sur le profil gastronomique de la capitale française.
Ici nommé « Paris gastronomie ».

Bien entendu, vous pourrez aussi apprécier sur Paris gastronomie les kebabs bon marché proliférant dans les quartiers plus modestes mais aussi les spécialités de provinces permettant là l’agrégation de culture régionaliste dont le Parisien de toujours raffole, comme s’il voulait se donner le petit frisson de la ruralité entreprenante qui a écrit l’histoire de la France (pensons notamment au personnage Eugène de Rastignac, si présent dans la culture française et mis en exergue par un certain Napoléon). De plus, nous remarquerons également les crêperies bretonnes peuplant le quartier de Montparnasse mais aussi les restaurants à choucroute ou autres. Enfin, « Little China » et « Little Italy » vous feront traverser le monde et embarqueront vos papilles avec vous dans ce délicieux voyage entre nems et pizza.

Revenons maintenant à une sommité, Joël Robuchon, l’un des hommes les plus étoilés au monde par le très respectable guide Michelin et symbole d’une réussite singulière et rarement rencontré. Après avoir grandi dans la région Poitou-Charentes, il s’exportera dans la capitale suite à son titre de meilleur ouvrier de France. Il ouvrira alors des restaurants aux quatre coins du monde et fera ainsi rayonner le savoir-faire français sur quatre continents !

Son premier restaurant parisien sera d’ailleurs élu meilleur restaurant au monde par « l’International Herald Tribune ».

La gastronomie parisienne, vitrine d’un virtuose savoir-faire national, est le mélange d’inventivité et d’audace. Une présentation originale au service de mets innovants et toujours en perpétuel recherche de nouveauté, d’ailleurs. C’est cet équilibre entre prise de risque et cohérence qui provoque cette admiration générale pour le Paris gastronomie. En conséquence, comment aborder le thème de la gastronomie française sans évoquer l’impact du fromage mais surtout du vin sur celle-ci. Le fromage, symbole du titi parisien arborant fièrement son béret et emportant avec lui sa baguette et son camembert, est devenu l’image d’Epinal des français telle l’espagnole dansant son flamenco et servant la paella ou l’italien dragueur chevauchant sa vespa.

Le fromage à Paris est le partage au monde d’un savoir-faire provincial issu du Vercors, de Savoie, du Pays basque, d’Auvergne ou encore de Normandie. Puis nous vient le vin, élevé au rang de science (œnologie), où toute plaisanterie de mauvais goût sur le sujet est mal perçue dans la capitale française en raison de son importance fondamentale sur la réputation gastronomique.
Paris gastronomieCes vins blancs venus d’Alsace pour apprécier les fruits de mer bretons, ces vins rouges de Bordeaux (ses meilleurs vignobles étant présentés comme la Ferrari des vins dans le monde) ou de Bourgogne pour déguster les fromages des régions désignées ci-dessus, mais aussi les vins rosés ou Champagnes qui deviendront des accompagnateurs actifs de vos apéritifs.

Il n’est donc pas si étonnant que les sommeliers californiens, espagnoles, italiens ou même chinois viennent affiner leur apprentissage dans les caves et écoles françaises. Au passage, il paraît évident que les meilleures pommes ont de grandes chances de tomber du meilleur pommier !

Paris gastronomie…

Ballade aux Champs-Elysées.

Romance aux Champs-Élysées de Paris.

Je me promenais sur l’artère des Champs-Élysées l’esprit accessible à l’inattendu.
J’étais disposé à bavarder aux Champs-Élysées avec la première venue.

La première venue, ce fut elle, une parisienne jolie et fraîche comme la rosée du matin sur l’hippodrome de Vincennes avant que les pouliches ne foulent la terre battue. Avant que les juments ne remuent de leurs sabots légers les sentiers et les couloirs mis à leur disposition pour leurs entraînements journaliers.

Je lui ai raconté n’importe quoi, il suffisait de lui chuchoter à l’oreille pour la séduire.
J’aurai pu dire la charmer, la domestiquer pour ne pas dire « l’apprivoiser ».
Tout comme dans la célèbre chanson de Joe Dassin aux Champs-Élysées.

Vous savez : aux Champs-Élysées tita ta tidou di…
Champs-Élysées, place de l'Etoile, la Concorde
À la lumière, sous la bruine, à la mi-journée ou à minuit, vous trouverez
tout ce que vous souhaitez aux Champs-Élysées.

Elle m’a avoué avoir un rancard dans une cave avec des mabouls qui survivent
la gratte à la patte du crépuscule à l’aube.
Je l’ai donc accompagné, on a fredonné,
on a valsé sans même songer à se donner des baisers, s’enlacer ou s’étreindre de bonheur.
Jadis en soirée deux anonymes, et à l’aube de ce matin pas comme les autres : deux amants.
Mieux, deux aimants, deux pincés, deux tourtereaux sur l’avenue
des Champs-Élysées.
Deux amoureux insouciants et rêveurs après
une nuit étourdissante et délicieuse.

Comme le dit la chanson de Joe Dassin pour finir :

de la place de l’Etoile à la place de la Concorde, une fanfare à quantité de cuivres
telle une quantité de piafs gazouille l’amour.

Que les amoureux de Joe Dassin ne m’en tiennent pas ombrage, j’ai voulu ouvrir
ce blog en imageant de ces piètres mots sa si belle chanson.
Je conseille aux visiteurs improbables de ce blog d’aller prendre la pleine mesure du talent de Joe Dassin en visualisant cette vidéo de son interprétation de « Aux Champs-Élysées ».