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Marseille 2ème

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Au final et pour le plus grand bonheur de tout le monde, l’excursion se termine en triolisme interminable. Tout d’abord dans la voiture, où la barmaid distribue des fellations de pornstar, puis un peu partout après un quart d’heure de contemplation de ces paysages si rocambolesques !

Les calanques proposent des criques paradisiaques et c’est dans l’une d’elles que nos deux berlinois vont réellement « conclure l’affaire », avec une fin des plus heureuses en raison d’une double pénétration anale en milieu aquatique, rien que ça…

Dernière journée dans la cité phocéenne pour préparer la soirée de départ au château d’If. C’est déjà un séjour inoubliable et en plus ils leur restent le meilleur. Ils ont dégoté ces places dans une boîte échangiste de luxe en Allemagne où ils font un malheur chez les jeunes rentières du fait de leurs dispositions morphologiques ahurissantes.

Après un petit tournoi de pétanque à La Ciotat où ils ont moins bien tiré qu’a leur habitude, ils rentrent à leur hôtel pour se préparer. Thomas choisit la sobriété avec un costume trois pièces accompagné d’un noeud papillon pendant que Gunther opte pour un pantalon en soie retenu par des bretelles pincées d’argent.

La soirée commence à dix-neuf heures et les premières navettes traversent la baie les unes après les autres avec à son bord des créatures chaque fois de plus en plus belles. Ce manège rappelle les successions de passage aveugle des fourmis lorsqu’elles ont trouvé un bout de viande. Le balai est là aussi mécanique mais à une échelle bien moins grande numériquement parlant.

fourmis à la queue leu leu

Arrivées sur l’île, les personnes remontent la première plate-forme pour accéder au château et à ses trois tours. Les organisateurs ne veulent pas faire d’animation extérieure afin de ne pas provoquer de scandales. Ainsi, sur les trois hectares de l’île, seulement un cinquième est exploité. Le reste sera le théâtre de l’intimité de certains invités préférant s’isoler.

À l’intérieur, Günther et Thomas tombent des nues. Ils savent que ces soirées sont très sérieuses mais là, cela dépasse leurs espérances. La cour principale se transforme en vente aux esclaves sexuels avec de la monnaie de singe. Nos compagnons achètent un homme et une femme dans une hilarité expressive. L’homme passe ensuite la soirée à faire la vaisselle tandis que la femme reste exposée au mur en mimant une posture du « Déjeuner sur l’herbe » de Manet.

Vu les hurluberlus que nos amis rencontrent, ils sont vite mis à l’aise. L’ambiance est très bon enfant et les gens gloussent dans ce décor à thème. L’une des tours prend la fonction de latrines où les urophiles et scatophiles s’éclatent le gosier. Une autre devient une école improvisée pour soumis et soumises où les protagonistes font des sessions d’une demi-heure. Enfin, la troisième et dernière tour est entourée par des croix de Saint-Pierre où maîtres et maîtresses accueillent les volontaires. La cour centrale permet quant à elle d’accéder à ces trois lieux de débauche dans une ambiance chic et libertine où il est dégusté du foie gras en inculquant l’art de la levrette, en théorie et en pratique.

Auteur : le Concombre démasqué

Ballades Chinoises à Paris

Loin des Champs-Élysées, dans les antres du grand Paris, les libertines asiatiques font la joie des jeunes banlieusards démunis grâce à leurs pratiques érotiques.

Belleville, le quartier des marcheuses

Dans le 20ème arrondissement, les Chinoises les plus belles de la capitale assomment la concurrence dans le domaine de la fellation. Pour cause, un savoir-faire ancestral qui se manifeste dans ces petites mains qui ont fui le régime communiste pour le faste de la démocratie occidentale.

Adossées contre les vitrines de magasins fermés, elles pavanent comme des déesses abandonnées sur les trottoirs du quartier, éclairées par les luminescences des alentours qui nous font découvrir leurs formes. Avec leurs airs timides, à l’ombre des graffitis ratés, elles regardent les passants, ces fantômes d’occident dont elles sont si friandes.

Des libertines assumées

La plupart d’entre elles sont des libertines qui cherchent à s’envoyer en l’air. Boudinées dans leurs faux leggings en latex, elles attirent la curiosité des jeunes retraités en mal de sensations. Souvent regroupées entre libertines en manque de sexe, elles sont très abordables et toujours prêtes à accompagner un jeune homme dans ses pérégrinations nocturnes.

Rencontre avec Yuki, 39 ans

Lorsque nous discutons avec l’une d’entre elles, yuki, nous constatons sa grande sociabilité et son terrible savoir-faire. Yuki porte une écharpe rouge, elle est bien maquillée et aime les grands garçons. Vendeuse dans un bazar en journée, elle vient marcher à Belleville le soir venu dans l’espoir de rencontrer son nouveau prince charmant. Elle se dit nymphomane mais romantique, ce qui n’est pas incompatible. Même si cela n’est pas accepté dans l’imaginaire collectif, il est possible d’être un gourmet et gourmand à la fois.

Habituée des sites de rencontres sur internet, elle préfère désormais la drague de rue en compagnie de ses compatriotes. Le web ne permet pas cette proximité quasiment animale de la relation de séduction : les regards, l’odeur, la sensation, tous ces éléments à l’origine du succès d’une rencontre.

Les salons de massage chinois

Massage traditionnel, massage tuina, etc.. les disciplines ne manquent pas pour se relaxer dans les salons chinois. Le nombre de ces établissements ne cesse d’augmenter ces dernières années sous l’effet de son succès. Difficile de faire un choix entre ces établissements à visée relaxante alors que les libertines de Belleville s’offrent aux premiers venus qui en ont vraiment envie.

Une tradition faites pour durer

Dans le monde, un être humain sur douze est une femme chinoise, cela signifie qu’elles sont autant que l’ensemble de la population Sud-Américaine. Si tout ce beau petit monde se dirige vers Paris pour se mettre à pratiquer la fellation ambulante, cela réglerait pas mal de problèmes.

Marseille 1ère

Günther et Thomas travaillent comme facteurs à Berlin et ils prennent aujourd’hui leurs congés pour visiter la cité phocéenne. Ils sont tous les deux célibataires et disposés à faire des roues arrière sur le respect de la morale.

Ils partent peu chargés pour éviter les taxes aéroportuaires. Un sac à dos de quarante sur cinquante-cinq centimètres de dimension remplit d’aspirines et de préservatifs sans oublier le nécessaire de toilette et quelques slips. Cela devrait suffir…

Ils détiennent un ticket pour une soirée BDSM sur le château d’If, au centre de la rade de Marseille. En effet, un riche mécène russe a loué le château, habituellement réservé au tourisme, pour une soirée libertine très prometteuse. Ils ont donc deux jours devant eux avant le grand soir et ils comptent bien en profiter.

Arrivés à l’aéroport de Marignane, ils constatent que l’atmosphère est bien plus méditerranéenne qu’en Germanie et ils se délectent déjà de cette si belle région. Le bus qui les transporte dans le centre-ville en longeant les quartiers nord va légèrement atténuer ce sentiment.

Une fois en plein cœur de la ville, ils commencent par grimper au sommet de la basilique de Notre-Dame-de-la-Garde. Quel magnifique panorama du haut de ce majestueux monument symbolisant la ville et veillant sur tous les marseillais !

basilique de Notre-Dame-de-la-Garde

Ils descendent ensuite au Vieux-Port pour boire le pastis local et apprennent que ce soir L’Olympique de Marseille affronte le Paris Saint-Germain. Après plusieurs ricards et la rencontre de deux jeunes supportrices autochtones, ils jugent bon de les suivre au stade Vélodrome. Les filles sont ivres d’alcool, ce qui provoque des ouvertures béantes pour nos deux allemands.

À la mi-temps, Thomas va aux toilettes avec la plus moche. Le temps qui leur est donné est trop insuffisant pour une pénétration et elle lui propose une cravate de notaire, autrement dit une branlette espagnole. Cela fait bien longtemps qu’il n’en a pas eu une et étant donné que c’est parfois très réussi, il se laisse séduire. Un peu frustré de ne pas avoir pu éjaculer sur son visage, il fait la tête et retourne prestissimo se rasseoir en tribune. Le Paris Saint-Germain gagne trois à zéro grâce à deux buts d’un jeune italien en pleine éclosion, un certain Marco Verrati. C’est le moment de rentrer, les filles se montrent finalement relativement farouches et les supporteurs de la ville ne seront pas d’humeur joyeuse ce soir. Ils devront donc se rabattre sur une escort girl de Marseille pour l’occasion. Bien que la séduction soit un paramètre agréable, ce n’est pas là l’essentiel.

Le lendemain matin, nos amis se lèvent à neuf heures pour aller flâner rue de Rome et faire les magasins. Ils s’arrêtent ensuite se délecter des marseillaises sur les plages du Prado tout en dégustant un bon vin de Bordeaux. L’ambiance est chaude dans ce quartier de la ville, ce qui plaît énormément à nos compagnons de route. Avant d’aller déguster la bouillabaisse locale, ils repartent faire des emplettes rue du Paradis.

Le repas n’est pas triste puisque la serveuse se montre très entreprenante. Au-delà du petit cocktail de bienvenue généralement réservé aux invités d’honneur, sa croupe incendiaire que laisse entrevoir sa minijupe n’est pas piquée des vers. Au terme du repas, alors que nos comparses se terminent sur une crème de whisky, elle leur propose de visiter les calanques en sa compagnie.

Bingo !

Auteur : le Concombre démasqué